International: Des dépêches sur une Eglise qui a la pêche!

Actualisée le 20.02.08 14:01 - Rédaction


Jährliche Konferenz Schweiz-Frankreich 1999 (6403 Byte)
Eglise Evangélique Méthodiste France/Suisse – Dimanche, le 30 Mai 1999


01.06.99 Complément à la CA'99 Suisse/France: mot de salutation de la part du pasteur Klaus Peter Mathern

Vous trouverez dans les lignes suivantes le mot de salutation adressée à la CA'99 par le délégué de la Conférence Annuelle de l'Eglise Evangélique Méthodiste du Sud-Ouest de l'Allemagne:

Cher Evêque, chers frères et soeurs,
Au nom de la Conférence Annuelle voisine du Sud-Ouest de l'Allemagne, j'ai la charge de vous transmettre ses salutations cordiales, souhaitant pour vous la présence sensible de Dieu et une bonne communion fraternelle inspirée par l'Esprit!
Le thème que vous avez choisi pour cette année («Jusqu'à ce qu'Il vienne») nous fait prendre conscience que l'Eglise de Jésus Christ est une Eglise toujours en train d'attendre, une Eglise en train d'attendre son Seigneur. Elle est la communion de ceux qui croient en la promesse de Jésus: «je vous reverrai, et votre coeur se réjouira et cette joie, personne ne vous la reprendra!» (Jn 16,22). Seule cette assurance nous tient et nous porte, même quand parfois des incertitudes nous accablent. L'espérance quant au Seigneur qui vient n'est en réalité pas exclusivement orientée vers le futur mais fait irruption dans notre présent, autant dans notre vie personnelle qu'au sein de la communauté et l'Eglise: elle nous pousse à transmettre la bonne nouvelle de l'amour incommensurable de Dieu- et nous lance un défi: nous engager et nous tourner concrètement vers notre prochain pour être vis-à-vis de lui des «agents de la bonté de Dieu». Notre Conférence prévue la semaine prochaine porte sur le sujet «Enfants et pauvreté». Ainsi traduisons-nous notre intérêt à dénoncer les anomalies et l'injustice perpétrées autour de nous et à analyser, mais aussi à chercher ensemble des solutions et des remèdes. Une des parties essentielles de notre vie d'Eglise actuelle consiste à accompagner la campagne «Jubilé de l'An 2000» avec pour objectif de libérer les plus pauvres des pauvres de notre monde du poids d'une partie du moins de leurs dettes. Notre Conférence (la plus petite des Conférences Allemandes) examinera la question en vogue actuellement des limites de nos Conférences. Ensemble avec 'nos voisins', nous poursuivons le but d'unir nos forces et de structurer encore mieux notre travail. Nous sommes très impatients de savoir la suite que prendront nos discussions.
Ensuite, revenons encore une fois à votre thème: «Jusqu'à ce qu'Il vienne!» Qu'est-ce qui caractérise une Eglise qui attend pleine d'espoir?
- Elle est remplie de joie à l'idée que son Seigneur vient à sa rencontre;
- elle est une communauté éveillée, bien présente, elle est le «sel et la lumière de la terre»;
- elle est ce groupe consentant et prêt à servir, conscient en tous temps de son mandat et prêt à l'accomplir avec courage et sans jamais avoir peur selon ce mot d'ordre: «Nous voulons bien renoncer à nos jours de repos, qui oublient l'action. Nous demandons à travailler, là où il le faut; nous ne reculons pas devant la fonction, nous plaindre joyeusement et porter nos pierres sur le chantier.» (N. L. Graf von Zinzendorf, 1700 - 1760)
Francfort sur le Main, le 20. Mai 1999 Klaus Peter Mathern

Source: EMKNI

16.30 Uhr Suisse: Une Chorale Gospel formidable avec Malcolm Green et un invité exceptionnel en la personne de Lukas Vischer

Urs Rickenbacher (am Flügel) mit dem Gospelchor und Malcolm Green (10445 Byte)Malcolm Green n'a laissé aucun des invités présents insensible. Les hommes et les femmes furent ravis par ses chants, enthousiasmés par son tempérament, surpris par sa capacité à réagir instantanément aux mouvements de la Chorale qui l'accompagnait sur la scène, la Chorale EEM de Birsfelden. Dans ses chants, il annonçait de sa voix agile et expressive le message simple de l'Evangile.
Et quand les enfants de la Conférence des Enfants ont rejoint la Salle de concert à la fin de l'après-midi, quelques uns des enfants se sont étonnés de voir en «action» leurs pères, de leurs mères, leurs grand-parents et tant d'autres adultes par ailleurs si retenus, en train de découvrir la danse. Malcolm Green mit dem Gospelchor im Einsatz (10020 Byte)Urs Rickenbacher avait sûrement raison de projeter au début de la rencontre sur un écran les traductions françaises et allemandes de gospels si connus comme "Amazing Grace", "We shall not be moved", "When the saints go marching in" ou "We shall overcome", et de penser que, même si quelqu'un ne parvenait pas à lire ni à comprendre ces traductions, il n'en serait pas moins touché en son fors intérieur par l'amour de Dieu à travers l'expression des chanteurs et chanteuses.
Après le concert de gospelmusic, il y eut le dialogue entre Madeleine Baehler et le Dr Lukas Vischer, un représentant connu du mouvement oecuménique et infatigable défenseur d'un style de vie écologique pour les chrétiens et les Eglises. Lukas Vischer réussit à passionner à sa manière l'auditoire. Ses propos portaient à la réflexion. Interpellé sur la tendance des Eglises à se retirer du monde, il a raconté une petite histoire empruntée à la cour danoise. Dans ce pays, le roi a trouvé au milieu du pré un garde, qui semblait ne rien avoir à garder. Interrogé sur ce que le gardien faisait à cet endroit, celui-ci rappela la mission que la princesse lui avait confiée l'année passée, quand les premiers crocus commencèrent à fleurir. Jadis, la princesse avait donné l'ordre au garde de veiller à ce que personne ne vienne cueillir les crocus en fleurs. Mais on avait oublié de rappeler le garde après que les crocus avaient fleuri. De la même façon, les Eglises auraient souvent la facheuse tendance à veiller des choses qui ne sont pas à leur place, pense Vischer. Dr Lukas Vischer im Gespräch. Im Hintergrund: Madeleine Bähler. (9208 Byte)Il serait de loin préférable que les Eglises s'engagent pour un ordre social capable de résister. Car notre société se trouve confrontée à une contradiction interne. Si nous le voulions, nous saurions quoi faire face à la crise écologique, et pourtant nous continuons de vivre comme par le passé, sans rien changer à notre comportement. Mais dès lors que le Christ vient -Vischer fait ainsi référence au thème de la Conférence Annuelle- alors c'en est fini de toute raison humaine (ou mieux de toute déraison)! Alors prime la résistance chrétienne en guise de témoignage à l'amour de Dieu. Alors prime un style de vie, qui accepte les limites que Dieu a posées à l'homme et qui s'érige contre le 'toujours plus' et accorde de l'importance au 'commandement du contentement'. Le succès ne doit jamais devenir sous cet angle un critère de l'action. Certes, nous ne vivrons jamais un monde meilleur, «jusqu'à ce qu'Il vienne». Mais chaque signe, qui reflète quelque chose de l'amour de Dieu dans la pénombre, constitue déjà en quelque sorte un signe avant-coureur de sa venue. «Le point déterminant est la fidélité avec laquelle nous vivons ici et maintenant sa présence», affirme Lukas Vischer.
L'orateur répondait aux questions de Madeleine Baehler. Eux deux -comme précédemment, Malcolm Green- ont eu droit à un bouquet de fleurs pour leur prestation en phase sur le thème de la Conférence «Agir jusqu'à ce qu'Il vienne».

Quelle: EEMNI

13.00 Uhr Suisse: Culte d'ordination bilingue

Bischof Bolleter ordiniert Rose-May Privet (15903 Byte)Le culte allemand-français de l'Eglise Evangélique Méthodiste (EEM) Suisse/France a trouvé une grande résonance. Les 1500 participants ont attendu avec impatience la prédication , les chants et l'ordination de 11 collaborateurs de l'EEM à la St. Chrischona près de Bâle. Le prédicateur et Directeur du Séminaire Théologique de la St. Chrischona a transmis les salutations de son Eglise en ces termes: «Ça fait du bien de prendre part consciemment à la vie et à la célébration d'autres chrétiens.» Et par rapport à Spittler, le fondateur de l'oeuvre de la St. Chrischona, il en a appelé «à nous tendre les mains et à nous unir dans le travail pour le Royaume de Dieu. C'est aussi ce que nous faisons avec ce culte.»
La prédication de l'Evêque Bolleter se basait sur une parole de la 1 Cor. 11,26 et portait sur ce mot d'ordre: «Retour sur le futur». Il a résumé sa pensée en trois points:
1. Un retour sur le futur exige l'abandon du passé,
2. Une invitation au témoignage
3. Le Seigneur qui nous vient du futur nous encourage à tenir bon; Il nous donne de l'espace et du temps pour la créativité et nous encourage à l'oeuvre...
Quand il était encore un élève, Henri Bolleter se souvient d'une scène mémorable: ses camarades avaient décidé un jour de cueillir des cerises justement chez son moniteur de l'Ecole du Dimanche. Il s'est proposé immédiatement de faire le guet et à peine ses collègues avaient-ils grimpé sur l'arbre qu'il leur a crié: «Il vient, il vient!» Ah, c'est sûr, il a réussi à empêcher un vol dans l'Eglise. Mais cet appel 'fais attention, il vient!' ce n'est pas l'annonce de la grâce de Dieu, -ainsi s'exprimait l'Evêque Bolleter. En jouant la carte de l'avertissement, on peut certes empêcher un malheur, mais ce n'est pas pour autant une bonne nouvelle. Nous autres chrétiens, nous sommes appelés en fait à transmettre la bonne nouvelle du salut par Jésus-Christ.
L'Evêque Bolleter a encouragé les pasteurs ordonnés ce jour-là à s'en tenir à leurs lacunes et à leurs limites. «Dieu vous donnera des hommes, qui combleront vos lacunes et vos limites.» Et Il a encouragé l'ensemble de la communauté rassemblée à annoncer le salut en Christ, jusqu'à ce qu'Il vienne.
La traduction française de la prédication est accessible sur le site de la CA à l'adresse: http://www.umc-europe.org/jk/. Nous la communiquons aussi à tous les abonnés de la liste de diffusion EEMNI.
7 hommes et femmes furent consacrées diacres et 4 personnes l'ont été comme anciens de l'Eglise Evangélique Méthodiste (EEM). Comme diacres ont été ordonnés: Christian Bury, Urs Eichenberger, Martin Epting, Daniel Fischbach, Ueli Frei, Rose-May Privet et Claire-Lise Schmidt. A titre d'anciens ont été ordonnés Sigmar Friedrich, Claude Grunenwald, Hanspeter Minder et Barbara Schaer.
Les nouvelles affectations des pasteurs n'ont pas été lues pour la première fois à une Conférence, mais communiquées par écrit à l'assemblée. En fin de culte, les pasteurs et collaborateurs de l'EEM ont été envoyés pour leur ministère dans l'EEM, district par district.

Quelle: EEMNI

09.00 Uhr Suisse: Autoportraits des ordonnés du jour

Une édition spéciale bilingue de 'Kirche + Welt' fut distribuée aux participants de cette journée de clôture de la CA'99 à Bâle. Elle comprenait le témoignage des onze ordonnés du jour, diacres ou anciens. Pour cette édition d'EEMNI, nous extrayons le témoignage des français.

D'abord celui de Claude Grunenwald, pasteur à Munster, et consacré ancien de l'EEM:
«Pais mes agneaux». L'appel du Seigneur retentit en ces termes le 05/06/90 dans le Sud-Ouest de la France. Jamais je n'oublierai ces moments là où j'ai pu ressentir son amour. Je me suis converti en 1979 ou en 1980. En 1983, j'ai quitté mon activité professionnelle (typographe). Une année probatoire à Mulhouse, l'étude de la Bible, la formation à Nogent-sur-Marne et le mariage avec Carol, ma professeur d'anglais. Depuis, je ne cesse d'apprendre. L'Eglise du Christ est si riche de ses diversités! L'Esprit crée tant d'inattendu.... On voudrait 'l'avoir sous la main', mais la vie sainte s'épanouit souvent en dehors des chemins battus. Nous nous réjouissons de pouvoir continuer notre ministère. Que le Seigneur nous donne de grandir en tant que famille (avec nos quatre enfants) dans Sa volonté, à Sa seule gloire.

Christian Bury, ordonné diacre de l'EEM et affecté à l'Eglise de Colmar:
«J'ai 34 ans, je suis marié, et nous avons la chance d'avoir trois charmantes fillettes, Aurore, 21/2, et Laura et Clarielle, 9 mois. Après des études d'informatique et une année de travail dans ce domaine, j'ai fait une année probatoire dans l'Eglise Evangélique Méthodiste de Colmar. Pendant cette année, j'ai ressenti l'appel du Seigneur. J'ai alors repris des études, pour faire une maîtrise en théologie évangélique (Vaux-sur- Seine). Trois semaines après le début des cours, il y a 6 ans, j'ai du être hospitalisé d'urgence pour l'ablation d'une tumeur bénigne au cervelet. Cela semble être un refus in extremis du Seigneur, mais je pense plutôt que quand le Seigneur m'a appelé à son service, il savait que j'allais être opéré, et Il ne se trompe jamais dans ses décisions. - Je suis heureux de pouvoir le servir dans la paroisse où il me placera, et me réjouis de le voir agir au milieu de mes frères et soeurs en Christ.

Daniel Fischbach a aussi été ordonné diacre. Il dessert l'Eglise Evangélique Méthodiste (EEM) de Strasbourg-Sion:
J'ai 35 ans, je suis marié avec Sylvie Barth, infirmière, et nous avons trois enfants. Issu d'une famille pastorale, j'ai vécu avec bonheur les étapes de déménagement, portant un regard positif sur ce ministère, et y percevant l'opportunité de découvrir de nouveaux horizons. A l'âge de 23 ans, devant les bontés du Seigneur, mon coeur s'ouvrit pleinement à la grâce de Dieu. Ma formation universitaire me conduisit au métier d'architecte. Mais après 3 ans d'exercice, ma passion pour l'architecture fut détrônée au profit du désir de servir le Seigneur de manière concrète. L'Eglise méthodiste m'accorda les moyens de préparer une maîtrise en théologie à la Faculté de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine. Depuis septembre 1998, je suis engagé dans le ministère pastoral a Strasbourg-Sion. C'est un privilège pour moi que de pouvoir consacrer tout mon temps pour l'oeuvre du Seigneur.

Rose-May Privet consacrée diacre sert l'EEM de Bischwiller (67):
Née le 14 juin 1967 à Yverdon, en Suisse romande. Après un apprentissage de dessinatrice en architecture, le désir de mieux connaître Dieu et la soif de mieux comprendre la Bible m'ont conduit à l'Institut Biblique Européen de Lamorlaye (au nord de Paris). Puis trois années d'études complémentaires à la Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg...pour découvrir que l'horizon est vaste... Je me réjouis d'être bientôt à nouveau pleinement en paroisse, d'être là où le Seigneur est à l'oeuvre pour construire un chef- d'oeuvre ... Lui l'artiste des perles de rosées et des couchers de soleil. Il a toute une palette de couleurs, pour que la beauté de l'arc-en-ciel se reflète en nos vies. C'est avec la diversité de chacun de ses enfants que l'église forme un Temple pour L'adorer.

Claire-Lise Schmidt, ordonnée diacre, desservira l'EEM de Strasbourg-Emmanuel:
En 1967, Dieu m'a offert un chaleureux foyer pour y naître et découvrir son amour. A la fin de mes études supérieures, membre de l'Eglise Méthodiste de Colmar, j'ai travaillé cinq années comme secrétaire de direction, avant d'être appelée a réaliser un désir ancien: étudier la Bible. Je suis alors partie à l'Institut Biblique Européen de Lamorlaye (près de Paris), remplie d'enthousiasme à l'idée de pouvoir suivre conjointement une formation complémentaire en musique, que seule cette école proposait. Revenant en Alsace, j'ai effectué de 1996-1998 un service en tant qu'assistante de paroisse à Strasbourg-Sion, durant lequel j'ai pris conscience de ma vocation pastorale. Pour moi, l'église locale est un témoin du Christ ressuscité, une communauté de disciples en marche vers la maturité, un corps attentif aux besoins de chaque membre, un espace ouvert aux souffrances du monde. Edifiée par les dons de chacun, elle rend la présence de Dieu visible sur terre lorsqu'elle vit l'amour de Christ, au travers de relations authentiques.

Source: Kirche+Welt

09.00 Uhr Suisse: Salutations de Katarina Nikolic, Yougoslavie

Katarina Nikolic (11114 Byte)La plupart des salutations provenant des délégués d'autres Conférences ont circulé lors de cette Conférence Annuelle Suisse/France/Afrique du Nord sous une forme imprimée. Ci-joint, quelques extraits de la salutation de Katarina Nikolic.

«Cher Evêque et Chère Conférence,
Je voudrais vous saluer de tout coeur.
Je m'appelle Katarina Nikolic, et je viens de Yougoslavie, d'une petite ville Srbobran. Elle est située près de Novi Sad. J'étais ici depuis déjà neuf semaines à l'Ecole Biblique d'Adelboden à l'Hôtel Alpina. Ce séjour est déjà derrière moi, et je suis très reconnaissante de pouvoir être ici, parce que c'était un événement pour moi et un cadeau de la part de Dieu.
Très brièvement, j'aimerais évoquer la situation propre à ma communauté, ce qui est pour vous certainement très intéressant.
Ma communauté a deux groupes, des séniors et des enfants. Les Séniors sont essentiellement des gens de ma parenté, quelques 7-10 personnes, qui fréquentent régulièrement le culte depuis plus de 30 ans. Je suis active auprès d'eux depuis 7 ans déjà, ce pour quoi je suis reconnaissante à Dieu. Au cas où par la volonté de Dieu un local plus grand sera construit, j'espère aussi que la communauté va grandir. Bien que ma communauté ne puisse ni écrire ni lire, ils rayonnent pour Dieu. Ma plus grande joie est de découvrir que les autres nations (Tziganes, Serbes, Hongrois) montrent aussi un intérêt pour le salut de Dieu et pour notre culte. Les juniors sont au nombre de 18-20 enfants. Les enfants ont entre 4-15 ans. Ma plus grande joie, c'est quand un enfant reconnaît Jésus-Christ comme son Sauveur personnel et l'accueille dans son coeur. Cela vaut la peine de vivre pour cela! Mon but dans la vie, c'est de rapprocher encore plus Jésus Christ des petits enfants. J'éprouve un grand bonheur du fait que les enfants dans ma communauté sont des tziganes et acceptent tout ce que la Bible leur dit et acceptent le Seigneur.
Le samedi, nous nous rassemblons dans ma maison et organisons différents programmes (jeux, Quizz, enseignement biblique, etc....). Le jeudi, la prière a lieu avec les Séniors. Le culte a lieu le dimanche après-midi avec les adultes.
Presque aucune autre communauté nous visite, et malgré cela nous rayonnons énormément! C'est le résultat d'un amour de Dieu, qui nous est venu par le travail de Tante Katica Dukai, et nous sommes très reconnaissants pour leur peine, leur compréhension et leur patience. Cet amour de Dieu a rendu possible mon séjour dans ce beau pays, il m'anime, me conduit et m'indique le seul chemin à suivre. Ce chemin est parfois très difficile à suivre et je ne voudrais pas le prendre. Ensuite, quand je pense que Dieu est loin, je remarque qu'il me conduit et me porte.....».

Quelle: EEMNI